avant-propos

Un beau jour de 1942, Lucy Jamart, fondait un petit groupe vocal d’où allait naître quelques temps plus tard « La Louette » devenue par la suite « L’Echo du Lac ».

L’Echo du Lac est un chœur polyphonique d’amateurs habités par le goût de la beauté et le service de la musique pour tous. Il collabore à l’animation liturgique, organise des concerts, chante à des mariages, participe à des rencontres musicales…

Il s’est produit à Paris, au Mont Saint-Michel, à Winterberg (Allemagne), à Birstall (Grande-Bretagne), à Acqui Terme (Italie), au Touquet (France), à Poperinge, et se réserve encore beaucoup d’autres belles aventures …

Partout se sont créées des affinités, car le chant est un merveilleux lien d’amitié.

Publicités

chantez avec nous …

20171215 L'Echo du Lac

… tous les lundis soirs de 20h à 22h | Sous la direction de son Maître de Musique, Anthony Vigneron, L’Écho du Lac, chœur polyphonique, de Genval accueille de nouveaux choristes et a, tout particulièrement, besoin de voix d’hommes. Si vous êtes intéressés n’hésitez pas à venir écouter une de ses répétitions.

> Où ? Eglise Saint-Pierre (Maubroux), rue de la Station, 1332 Genval
> Quand ? Tous les lundis de 20h à 22h
> Travail : accessible à tous, aucune connaissance requise du solfège
> Répertoire : en constante évolution au rythme des saisons

L’Écho du Lac s’est produit à l’étranger, France, Angleterre, Allemagne et Italie.

+ infos | Monic VÉZINA (Présidente) – 02 653 7016 – 0479 340 223 – email monic.tito@scarlet.be

concert de Nouvel An 2017

Capture d’écran 2016-12-28 à 11.02.09.jpg

8 janvier 2017 | concert de Nouvel An en l’église Saint-Pierre de Maubroux à Genval, sous la direction de Jean-François Jung. Programme : œuvres de Pachelbel, Berlioz, Haydn et d’autres pièces harmonisées par Jean-François Jung.

Prix d’entrée : 10 euros (gratuit pour les moins de 12 ans)

concert de printemps 2016

20160528 L'Echo du Lac concert de printemps1

28 mai 2016 | concert de printemps en l’église Saint-Pierre de Maubroux à Genval, sous la direction de Jean-François Jung. Programme : œuvres de la Renaissance, avec des motets en latin, jusqu’au 18e siècle avec Haydn et Duruflé. L’Echo du Lac était accompagné par un trio à corde.

PROGRAMME

Wolfgang Amadeus Mozart (1756-1791), Sonate d’église N°9
Allegro en Fa Majeur KV 244
Salzbourg, Autriche, Avril 1776
Trio de cordes, Orgue

Wolfgang Amadeus Mozart (1756-1791), Sonate d’église N°11
Allegro en Sol Majeur, KV 274
Salzbourg, Autriche, début 1777
Trio de cordes, Orgue

Wolfgang Amadeus Mozart (1756-1791), Jean-François Jung (Harmonisation) « Oiseaux, si tous les ans » KV307
Paris, France, 1777
Choeur, Choeur, trio de cordes

Wolfgang Amadeus Mozart (1756-1791), Jean-François Jung (Harmonisation) « Dans un bois solitaire » KV308
Mannheim, Allemagne, 1778
Choeur, trio de cordes

Michael Haydn (1737-1806) « Tenebrae Factae Sunt »
Salzbourg, Autriche, 1775
Choeur, Trio de cordes

Maurice Durufle (1902-1986) « Tantum Ergo » in 4 motets sur des thèmes grégoriens Louveciennes,
France, 1960
Choeur a capella

Anonyme, « Puisque Nouvelle» gaillarde
France, XVIe Choeur, Trio de Cordes, Percussion

Anonyme, «Je File » Branle Gay
France, XVIe
Choeur, Trio de Cordes, Percussion

Anonyme, «Au Jolys Boys »pavane
France, XVIe
Choeur, Trio de Cordes, Percussion

Anonyme, «À mes peines  » branle de Poitou coupé
France, XVIe
Choeur, Trio de Cordes, Percussion

concert de Noël 2015

En-tête du site

12 décembre 2015 | concert de Noël en l’église Saint-Pierre de Maubroux à Genval, sous la direction de Jean-François Jung avec Marie Decoste (flûte traversière) et Tito Tafferia (ténor)

PROGRAMME

Jean-Baptiste LULLY (1632-1687), La marche des Rois,
France, Noël XVIe siècle
Choeur

Voici un chant de Noël populaire d’origine provençale célébrant l’Épiphanie et les Rois Mages. Sa reprise par Georges Bizet pour son Artésienne en a popularisé le thème. L’origine précise de l’air est inconnue mais semble remonter au XVIIe siècle, même si une origine médiévale est parfois évoquée : une tradition avignonnaise la fait en effet remonter au Roi René. Suivant le document de 1742, la chanson reprend l’air d’une Marche de Turenne, marche militaire en l’honneur des victoires du Maréchal de Turenne, que certains auteurs ont voulu attribuer à Jean-Baptiste LULLY, bien qu’aucun document ne puisse corroborer cette hypothèse. On y retrouve toutes les caractéristiques d’une ouverture à la française : un tempo modéré et un rythme surpointé aux allures martiales, à la façon d’une marche militaire ; pensons à la Marseillaise, celle-ci reprend toutes ces caractéristiques….

Jean-François JUNG (Harmonisation) « La jambe me fait mal »
France, Noël, XIVe siècle
Choeur, Flûte Traversière, Piano

Encore un chant de Noël, écrit cette fois par Nicolas SABOLY (1614-1675), très connu en Provence. Il raconte l’histoire d’un berger qui demande qu’on selle son cheval pour aller saluer le petit Jésus, car il a mal à la jambe. En chemin, il rencontre plusieurs personnages et quand il a enfin vu « le Fils de Dieu le Père », sa jambe est guérie… Comme beaucoup de musiques populaires, ce chant repose sur un rythme de danse. Ici, il s’agit du tambourin, qui doit son nom à l’instrument et à sa cellule rythmique : une longue, deux brèves.

Jean-François JUNG (Harmonisation) « Entre le boeuf et l’âne gris »,
France, Noël, XIIIe siècle
Choeur, Flûte Traversière, Piano

Il s’agit d’un des chants de Noël les plus anciens car il daterait du début du XVIe siècle. Les paroles de cette chanson font référence à la crèche où est né Jésus, et où figurent traditionnellement un âne et un bœuf. Selon les récits populaires, l’haleine des deux animaux aurait réchauffé le nouveau-né. La présence de l’âne et du bœuf dans la crèche doit vraisemblablement son origine à Isaïe : «Le bœuf connaît son possesseur, et l’âne la crèche de son maître, Israël ne la connaît pas, mon peuple ne comprend pas ».

Frans Joseph HAYDN (1732-1809) « Knurre, Schnurre, Knurre ! »
In Die Jahreszeiten Hob.XXI.3
Vienne, 1801
Tenor Solo, Choeur, Orchestre (Réduit au Piano)

(Ronronne, bourdonne, ronronne !) Extrait de l’Hiver de l’oratorio de Haydn, Die Jahreszeiten, (les saisons). Cette œuvre de Haydn est une vaste fresque picturale de la nature. L’oratorio présente une vision pittoresque, bucolique et pastorale de la vie à la campagne au fil des saisons. Cette recherche du naturel très en vogue à la fin du XVIIIe siècle annonce l’inspiration romantique à naître aussi bien en musique que dans toute forme d’art. Cet extrait est composé sur un texte tiré du « Chant des fileuses » de Gottfried August Bürger pour lequel Haydn inventa une mélodie populaire. Le renvoi de la ritournelle entre le chœur et le soliste évoque le bruit du rouet.

Georg Philipp TELEMANN (1681-1767), « Nun Komm, Der Heiden Heiland » TVWV 1:1178
Hambourg, 1742
1. Chor und Rezitativ 2. Arie 3. Rezitativ 4. Arie 5. Chor Choeur, 2 hautbois, 2 violons, Alto et Basse Continue (Réduit au Piano)

Un choral est un genre musical liturgique, d’origine luthérienne, créé au XVIe siècle dans le cadre de la réforme protestante, pour être chanté en choeur par les fidèles pendant le culte. La particularité est que les paroles sont uniquement en langue vernaculaire. Il se veut simple afin d’être chanté et retenu par les fidèles. Tout comme leurs homologues catholiques le font avec le chant Grégorien, les compositeurs se sont approprié ses mélodies et les ont traitées de plusieurs manières : harmonisées pour choeur, variées à l’orgue, traitées en fugue, ou encore incorporées dans un contexte instrumental, comme dans la cantate éponyme de Gerog Philipp TELEMANN. Cette Cantate est un regroupement de 5 numéros enchaînés. Encore aujourd’hui, le Choral est à la source de nombreuses compositions, comme celles de Johann PACHELBEL, Jean-Sébastien BACH, ou encore Wolfgang Amadeus MOZART, pourtant catholique, mais encore Félix MENDELSSOHN, César FRANCK et Anton BRUCKNER. Le choral « Nun Komm, der Heiden Heiland » correspond au premier dimanche de l’Avent.

Wolfgang Amadeus MOZART (1756-1791), Andante in C KV315,
Mannheim, 1778
Flûte traversière & Orchestre (Réduit au piano)

La seule indication KV 315 en dira long aux unités !!! Pour les autres, voici un petit rattrapage : KV renvoit à « Kôchelverzeichnis » en allemand, ou « catalogue Kôchel », il s’agit de l’inventaire chronologique des oeuvres de Wolfgang Amadeus MOZART dressé par Ludwig von Kôchel. 315 serait donc la 315e oeuvre du compositeur. En connaissant un peu sa vie nous pouvons en déduire encore un peu plus : Mozart a 22 ans. Accompagné de sa mère, il séjourne à Paris pour la seconde et dernière fois de sa vie (la première fois, il était enfant « prodige, et voyageait de cours en salons ». Son but est clair, il veut faire connaître son travail auprès des institutions musicales parisiennes comme le très célèbre et très renommé Concert Spirituel (encore existant aujourd’hui !!!) C’est pendant ce voyage qu’il écrira l’essentiel de sa musique pour flûte traversière. Ce fut l’une des pires périodes de la vie du compositeur, où sa mère mourut, et où il vécut dans une grande précarité. Les trois concertos (dont celui pour flûte et harpe) ont été composés pour deux riches flûtistes amateurs, qui l’un après l’autre, décevront Mozart. Il compose cependant l’andante KV 315 pour répondre au goût de ces deux flûtistes. En effet, à Paris on aime les seconds mouvements de concerti : cette oeuvre dissociée est conçue pour remplacer à souhait le second mouvement de son premier concerto pour Flûte KV 313.

Johann Melchior GLETLE (1626-1683), « Ave Maria »
Augsbourg, 1660
Choeur et basse Continue

Cette prière fut souvent une source d’inspiration pour les compositeurs. Le compositeur suisse, Johann Melchior GLETLE n’est pas le plus illustre, et sa composition est quasiment inédite. Mais pour autant, elle gagne à être découverte. Au sud de la Suisse, l’Italie imprègne de son style et de son goût pour le chant la première partie de cette oeuvre en la dédiant aux soprani. La suite de la prière évoque plus volontiers le nord de la Suisse, la façon germanique, et son style imitatif. Gletle nous emmène donc dans un doux tourbillon qui suit une basse descendante, jusqu’au moment ou les quatre voix choisissent de se retrouver pour apporter un apaisement suave.

Johann PACHELBEL (1653-1706), « Magnificat »
Nuremberg, 1687
Choeur et Basse Continue

Jean-François JUNG (Harmonisation) «Guillô, prends ton tambourin »
France, Noël, XIIIe siecle
Choeur, Flûte Traversière, Piano

Jean-François JUNG (Harmonisation) « Stille Nacht »
Allemagne, Noël, XVIIIe siècle
Choeur, Piano

Adolphe ADAM (1803-1856) « Minuit, Chrétiens »,
Roquemaure, 1847
Tenor Solo, Choeur, Piano